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Les nourritures terrestres, la restauration
universitaire : Ce ne sont certes pas des restaurants " 4
étoiles " et vous ne vous y délecterez pas de la gastronomie qui
a fait la réputation de la France dans le monde. Vous trouverez
même parfois les menus un peu répétitifs. Mais une chose est sûre
: les restaurants universitaires - " Restos-U " ou " RU " dans le
jargon universitaire - sont imbattables question prix.
La restauration universitaire est prise en charge par les Crous.
Le réseau est composé de deux types d'établissements :
environ 500 restaurants traditionnels directement gérés par le Crous
: les restos-U ;
300 restaurants agréés, généralement situés dans des établissements
relevant du secteur public (lycée, mairie…), qui permettent aux
étudiants éloignés des restos-U (le plus souvent les élèves de BTS,
IUT, classes préparatoires) de bénéficier de tarifs réduits, mais
souvent un peu plus chers.
En chiffres
La restauration universitaire, ce sont environ 150 000 places pour
plus de deux millions d'étudiants. Ce chiffre reste insuffisant
même si le nombre de restos-U est en augmentation.
En 2000-2001, 67 millions de repas ont été servis dans les restaurants
gérés ou agréés par le Crous.
Conditions d'accès et tarifs
Les détenteurs de la carte d'étudiant ont accès à tous les restaurants
universitaires de France.
Les étudiants inscrits dans un établissement supérieur agréé par
la Sécurité sociale étudiante bénéficient du tarif national, fixé
par le conseil d'administration du Cnous au taux de 2,33 euros pour
l'année 2001-2002.
Les étudiants allemands de passage en France et titulaires de la
carte franco-allemande des œuvres universitaires bénéficient du
même tarif.
Les tickets sont en vente dans les Crous ou aux guichets des restaurants
aux heures des repas.
Certains restos-U sont ouverts le soir, les week-ends et pendant
les vacances universitaires. Le Crous de votre ville vous fournira
la liste complète des restaurants, avec les jours et les horaires
d'ouverture.
Dans votre assiette
Pour ce qui est du repas lui-même, il est généralement composé d'une
entrée, d'un plat principal (viande ou poisson) garni de légumes
et d'un fromage ou d'un dessert. En fonction des restos-U, on peut
disposer d'un dessert ou d'une entrée supplémentaire ou demander
un supplément de légumes. De tous les types de restauration universitaire,
cette formule " classique " (repas complet servi en self-service
contre un ticket) reste la plus demandée.
Un conseil : certains restos-U sont meilleurs que d'autres. Choisissez-les
bien. Faites confiance à l'expérience de vos camarades plus anciens
qui connaissent déjà les " bonnes adresses ". Repérez également
les bonnes plages horaires pour éviter les queues interminables.
Une restauration en progrès
Grâce aux critiques répétées des étudiants, les Crous font depuis
plusieurs années de nombreux efforts pour améliorer la qualité des
services proposés.
Les habitudes alimentaires modernes ont notamment conduit les Crous
à composer des menus avec un véritable souci de l'équilibre alimentaire
et la volonté de faire découvrir les goûts de la cuisine française
traditionnelle.
D'autre part, les objectifs annoncés par le Crous pour les années
à venir sont les suivants :
le développement d'une restauration proche des lieux d'enseignement
;
l'utilisation de buffets multipoints pour accélérer les flux de
passage ;
l'élargissement des plages horaires d'ouverture ;
la mise en place progressive de nouvelles techniques de paiement
(cartes à puce, badges magnétiques).
Si lors de vos premiers repas au resto-U vous n'étiez pas entièrement
convaincu des efforts déployés pour vous satisfaire, sachez que,
chaque année, le Cnous organise un concours national " Chefs, à
vos menus " pour décerner le titre de meilleur chef de resto-U,
avec un jury composé de chefs célèbres.
Parallèlement aux restos-U traditionnels, le Crous développe depuis
quelques années de nouvelles formules de repas plus diversifiées
:
Des lieux de restauration originaux se développent dans la plupart
des villes universitaires : grill, brasserie, pizzeria, restaurant
chinois, végétarien ou tex-mex… autant de points de détente, de
rencontre, d'animation.
Des formules construites " autour d'un plat " : buffet salades,
viande grillée, assiette de pâtes fraîches ou pizza.
Des unités de restauration légères fonctionnent également tout au
long de la journée dans les résidences ou les universités : cafétéria,
brasserie, viennoiserie, sandwicherie, crêperie ou vente à emporter…
Ces formules vous permettront de sortir un peu du quotidien ou d'éviter
les files d'attente du resto-U les jours où vous êtes particulièrement
pressé. Malheureusement, les prix pratiqués sont souvent nettement
plus élevés qu'au resto-U, mais, ils restent compétitifs (compter
entre 4 et 5 euros). Le paiement s'effectue généralement en liquide.
A savoir : plusieurs Crous offrent des services de restauration
médico-sociale qui ont pour objet d'assurer, à ceux dont la santé
l'exige, un régime particulier.
Parallèlement aux services du Crous s'implante de plus en plus sur
les campus un nouveau type de restauration privée (cafétérias, sandwicheries…).
Leur multiplication est " justifiée " par les Crous car ils permettent
aux étudiants de manger plus vite et à toute heure. Mais attention,
le rapport qualité/prix n'est pas toujours intéressant. Faites jouer
la concurrence !
Les nourritures de l'esprit : la bibliothèque universitaire : Fini
le temps où, comme au lycée, vous pouviez vous contenter des manuels
scolaires. Les études supérieures imposent l'apprentissage de la
documentation personnelle. D'autre part, chaque enseignant vous
indique une liste d'ouvrages de référence à consulter pour approfondir
son cours. Impossible d'acheter tous les livres dont vous aurez
besoin à un moment ou un autre. La solution : les bibliothèques
et, en premier lieu, la bibliothèque universitaire (BU).
Un conseil : si on peut s'inscrire toute l'année à la bibliothèque
universitaire, nous vous recommandons de le faire le plus tôt possible,
c'est-à-dire dès que vous serez en possession de votre carte d'étudiant,
afin d'en comprendre rapidement le fonctionnement. Dans le cas d'une
réinscription, il est généralement possible de se présenter à la
BU avec la carte de l'année précédente, si vous n'avez pas encore
reçu votre nouvelle carte d'étudiant.
Vous n'aurez pas de droits spécifiques à payer pour fréquenter la
BU, car ils sont déjà compris dans les droits d'inscription.
Le contenu de la BU
La collection d'une bibliothèque universitaire est importante en
volume (en moyenne 300 000 références) et diversifiée : livres,
périodiques, polycopiés, travaux d'étudiants (mémoires, thèses)…
Elle est généralement organisée en grands secteurs d'études, eux-mêmes
subdivisés en domaines plus précis. Les ouvrages récents ou fréquemment
demandés sont le plus souvent présentés en libre accès, tandis que
le reste de la collection est stocké en magasin et accessible par
l'intermédiaire des bibliothécaires. Pour les trouver, il vous faudra
vous familiariser avec le catalogue, qu'il soit informatisé ou non.
Pour vous aider, passons en revue quelques types d'ouvrages présents
dans les BU et qui vous seront particulièrement utiles dans vos
recherches :
les ouvrages dits de référence : encyclopédies (à ne pas confondre
avec les dictionnaires), traités, recueil de textes…, ils ne sont
pas faits pour être lus d'un bout à l'autre mais pour y collecter
des informations dans des domaines précis ainsi que des bibliographies
permettant d'élargir la recherche ;
les dictionnaires et lexiques spécialisés : ils donnent avec précision
la définition de termes techniques, leur traduction quand il s'agit
de termes étrangers. Ils sont particulièrement utiles aux scientifiques,
que ce soit en médecine, en chimie, en informatique… ;
les annuaires : mis à jour chaque année, ils permettent de réactualiser
vos informations dans toutes sortes de domaines (statistique, administration,
économie…) ;
les périodiques permettent de vous tenir au courant de l'état des
recherches dans des domaines spécialisés. Ils donnent des informations
sur les données techniques d'un problème. Ils sont particulièrement
prisés par les étudiants des disciplines juridiques ou techniques.
Emporter des ouvrages chez soi
Une partie des fonds peut être empruntée, pour une durée qui varie
de quelques jours à deux ou trois semaines, et ce à raison de trois
à quatre livres à la fois.
Pour cela, il faut au préalable s'être inscrit à la BU et parfois
également avoir fait la queue !
Attention : certaines BU n'hésitent pas à radier les étudiants qui
rendent les livres en retard.
Les livres à la commande
Il existe un catalogue collectif national des bibliothèques universitaires.
Les livres introuvables peuvent être obtenus par l'intermédiaire
du prêt entre les bibliothèques universitaires, dit " prêt-inter
". Mais les universités ne bénéficiant plus de la franchise postale
depuis peu, les frais de port sont désormais à la charge des étudiants
: le prix variera en fonction du nombre de kilos de livres commandés.
La bibliothèque universitaire offre aussi des services moins connus
: vous pourrez y lire la presse quotidienne et des magazines d'information
générale, " importer " une thèse de l'autre bout de la France, satisfaire
votre soif de littérature ou votre goût pour les bandes dessinées,
faire des rencontres…
Malheureusement, un nombre important d'étudiants ne fréquentent
pas les BU parce qu'ils s'y sentent perdus et n'en saisissent pas
les mécanismes : ne soyez pas de ceux-là. N'hésitez pas à demander
l'aide des bibliothécaires et à vous procurer Le guide du lecteur
édité par de nombreuses BU.
Les BU en chiffres
Les BU françaises accusent un véritable retard par rapport à leurs
homologues dans les autres pays développés. La pénurie budgétaire
dont elles souffrent a pour conséquences courantes le manque de
personnel et de locaux, un trop grand nombre d'ouvrages obsolètes
ou indisponibles, des attentes prolongées pour les emprunts ou des
salles de lecture inaccessibles aux étudiants par manque de places
libres.
La norme ministérielle prévoit théoriquement 1,5 m2 par étudiant.
Dans la réalité, sur les 18 BU parisiennes seulement quatre offrent
plus de 50 cm2 par étudiant !
Les BU françaises offrent une place pour 18 étudiants, contre une
pour cinq en moyenne dans les autres pays développés.
Face à ces problèmes, certaines universités n'acceptent de délivrer
une carte de bibliothèque aux étudiants d'autres facs que contre
le paiement de droits d'inscription. Evolution regrettable de la
notion de service public.
D'autres types de bibliothèques pourront vous aider dans votre travail
universitaire :
Tout d'abord, les bibliothèques universitaires d'UFR. C'est la solution
idéale… quand elles existent : ouvrages et périodiques plus spécialisés
dans votre discipline et souvent plus faciles d'accès. Les bibliothèques
d'UFR sont le plus souvent le lieu de conservation des mémoires
et des thèses.
Dans certaines universités, les étudiants de 3e cycle ont accès
à des bibliothèques de recherche spécialisées qui leur sont exclusivement
réservées.
Hors du campus, vous pourrez également fréquenter le réseau des
bibliothèques municipales que vous offre votre quartier d'études
ou de résidence. Leurs fonds, s'ils sont peut-être moins adaptés
à des recherches de haut niveau, sont généralement d'excellente
qualité. Autre avantage : vous y trouverez une salle de lecture
moins surchargée que celle de la BU pour travailler au calme. La
plupart des villes possèdent également des bibliothèques et archives
spécialisées dans divers domaines (histoire, théâtre, sciences,
peinture, techniques…), souvent intégrées à un musée : pas toujours
accessibles au grand public, elles ouvrent généralement leurs portes
aux étudiants, notamment à partir du 2e cycle. Adressez-vous à la
mairie de votre ville d'études ou de votre lieu de résidence pour
vous procurer la liste des bibliothèques municipales et spécialisées.
En dehors des bibliothèques, il existe un grand nombre de librairies
d'occasions ou de librairies spécialisées - presque toujours à proximité
des quartiers étudiants - où vous trouverez, au meilleur prix, les
ouvrages de référence pour vos études, les livres récents ou introuvables
en bibliothèque. Certaines rachètent même vos vieux livres pour
les revendre au rayon " occasions " : la boucle est bouclée.
Pensez aussi à fouiller dans les rayons des bouquinistes, des brocanteurs,
sur les marchés aux livres et autres " puces " : on y déniche parfois
la perle rare.
Quant à la presse, le bon plan, c'est l'Ofup (l'Office universitaire
de presse) qui propose aux étudiants et aux enseignants des réductions
substantielles (parfois plus de 50 %) sur l'abonnement à un vaste
choix de revues et de journaux. Vous ne pourrez pas manquer les
affiches de l'Ofup sur les panneaux de votre fac, ni ses vendeurs
(généralement des étudiants) qui vous assailliront dès la rentrée.
Ne les fuyez pas !
Culture en fac : Le temps
des études est souvent la période de la vie la plus active sur le
plan de la culture et des loisirs. Par la suite, la vie professionnelle
et familiale dévore ce temps précieux dont on dispose avec plus
de liberté en tant qu'étudiant.
Alors profitez-en tout de suite. Soyez attentifs aux opportunités
qui se présentent : lisez les affiches et les informations placardées
sur les murs de votre fac, au Crous, au CIJ et un peu partout dans
votre ville.
L'acquisition d'une solide culture générale est incontestablement
un " plus " non seulement pour vos " études ", mais également pour
votre future carrière professionnelle. Et c'est avant tout un plaisir…
A la fac, l'offre en matière de culture
et de loisirs est généralement large
La plupart des universités possèdent un service culturel plus ou
moins dynamique. En conséquence, selon les facs, le choix d'activités
proposé est assez variable : ciné-club, musique, poésie, voyages
thématiques, audiovisuel, théâtre… Les plus actifs possèdent une
billetterie pour des spectacles à tarif réduit, et proposent des
salles de répétition pour les musiciens ou bien encore une vidéothèque
pour emprunter des cassettes…
Diverses UFR (notamment celles de cinéma, théâtre, audiovisuel,
littérature…) proposent également des loisirs ou une participation
à des projets culturels… allez-y jeter un œil.
Clin d'œil
Appel aux créatifs : des concours de nouvelles, courts-métrages,
vidéo… sont régulièrement organisés par les services culturels des
facs, les UFR et les Crous. Ayez un regard attentif pour les panneaux
d'affichage de votre fac.
Action culturelle des Crous
Nous avons vu l'importance du travail des Crous dans tous les aspects
de la vie étudiante. Allons maintenant un peu plus loin sur leurs
activités dans le domaine de la culture et des loisirs.
D'abord un chiffre éloquent : les Crous consacrent chaque année
plus d'une dizaine de millions de francs pour soutenir la création
étudiante et accroître l'accès des étudiants à la culture (politique
de tarifs préférentiels, encouragement de pratiques amateurs et
confrontation avec des professionnels, mise à disposition de locaux).
Les principales orientations de l'action culturelle des Crous sont
les suivantes :
L'animation des campus : tournées inter-Crous d'artistes professionnels
ou amateurs, festivals étudiants (" Printemps des campus "…), manifestations
sociales et humanitaires (lutte contre le Sida, en faveur des étudiants
handicapés…), animations-concours avec sponsors sur les restaurants
universitaires, clubs dans les résidences universitaires (lecture,
audiovisuel, informatique, photo…) reposant sur les conseils de
résidences ou des associations d'étudiants généralement aidées par
le Crous…
L'accès à la culture : politique tarifaire pour promouvoir les spectacles
en ville menée par les Crous soit grâce à l'installation de billetteries
(celle du Crous-Paris est particulièrement développée), soit par
la mise en place d'un " passeport culturel " ou d'une " carte culture
" en partenariat avec des théâtres nationaux, des institutions ou
des collectivités locales (Strasbourg, Metz, Blois, Limoges, Besançon,
Tours).
Des lieux de vie : les Crous gèrent des établissements culturels
dont l'appellation, les objectifs et le champ d'activités varient
beaucoup selon le lieu et le profil des animateurs (salles de spectacles,
espaces polyvalents, cafés-théâtres, piano-bars, galeries d'art,
studios d'enregistrement ou de répétition…).
Bougez-vous : faites du sport ! Vous
êtes venu en France pour obtenir un diplôme ou approfondir
vos connaissances dans un domaine particulier. Ce n'est pas une
raison pour négliger votre corps. Ne dit-on pas " un
esprit sain dans un corps sain " ? Alors, afin d'oxygéner
vos neurones, de décompresser et d'oublier le stress quotidien,
nous vous conseillons de faire quelques heures de sport par semaine.
Cela pourra être aussi l'occasion de vous constituer un cercle
d'amis. Plusieurs formules adaptées à vos besoins
et à votre budget existent.
Le sport à l'université
En principe, chaque université est dotée d'un service
qui organise et encadre différentes activités sportives
: rendez-vous au DAPS ou au SUAPS (Département ou Service
universitaire des activités physiques et sportives) afin
de consulter la liste des sports proposés et les horaires
des cours. Pour vous inscrire à ce service, vous devez fournir
un certificat médical de moins de deux mois.
Pratique : un certificat médical de non contre-indication
vous sera demandé pour la pratique d'un sport à la
fac et la participation aux compétitions universitaires.
Vous pourrez l'obtenir gratuitement en vous adressant au service
de Médecine préventive de votre fac. Vous pouvez aussi
consulter un médecin du secteur libéral, mais il vous
en coûtera plus cher.
D'autre part, nous vous recommandons de souscrire une assurance
couvrant les risques d'une pratique sportive. Le SUAPS vous en proposera
certainement une dans le cadre de ses activités. Pour les
membres des associations sportives, une assurance est automatiquement
comprise dans la cotisation.
Vous n'aurez rien à payer puisque lors de votre inscription
administrative à l'université, on vous aura certainement
déjà demandé d'acquitter un droit très
modique pour l'accès au SUAPS. Rappelons néanmoins
à ceux que l'idée même de pratiquer un sport
rend " allergiques " que le paiement de ce droit est facultatif.
Pour les sports nécessitant un équipement spécifique,
il faut généralement payer une cotisation supplémentaire.
Si vous êtes un étudiant féru de sport et d'un
bon niveau, vous avez la possibilité de participer à
des compétitions académiques, inter-régionales
ou nationales, organisées par la FNSU (Fédération
nationale du sport universitaire). Il suffit d'adhérer à
l'association sportive de la fac (affiliée à la FNSU
départementale) moyennant une participation d'environ 25
euros. L'association sportive se charge de l'entraînement
et des déplacements. Les compétitions universitaires
ont généralement lieu le jeudi après-midi,
alors prévoyez-le dans votre emploi du temps !
Les sportifs de haut niveau peuvent dans certaines universités
bénéficier d'un aménagement de leur cursus
pour concilier pratique sportive et études. Renseignez-vous
auprès de l'association sportive ou du service de scolarité.
Au sein de l'université, vous trouverez un centre médico-sportif
chargé du suivi des étudiants qui pratiquent un sport.
Des spécialistes en traumatologie du sport vous y attendent.

Les fédérations nationales
du sport universitaire
Pour trouver les coordonnées des directions
régionales des FNSU (fédérations nationales
du sport universitaire), adressez-vous au siège de la
FNSU : Centre Maine-Montparnasse, 11, rue de l'arrivée,
75015 Paris. Tél. : 01 42 18 15 50. Internet : www.fnsa.com.
E-mail : fnsa@club-internet.fr
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Le sport en ville
Si au sein de votre établissement d'enseignement, il n'existe
aucune structure permettant la pratique d'un sport, vous pouvez
néanmoins avoir recours au complexe sportif de votre ville
ou de votre quartier. Pour vous inscrire, vous devez là aussi
fournir un certificat médical de moins de deux mois et payer
une inscription dont le montant est tout à fait abordable.
Les inscriptions se font au mois de juin ou septembre (renseignez-vous
à la mairie de votre lieu de résidence). Si vous êtes
un " fan " de natation (sans pour autant souhaiter prendre
des cours), sachez que l'accès aux piscines municipales est
très peu coûteux. Ces piscines sont accessibles au
public en soirée et le week-end et sont très bien
entretenues, la forte odeur de chlore en est la preuve !
Pour ceux qui souhaitent rester sportifs pendant les vacances, l'UCPA
(Union nationale des centres sportifs de plein air) propose, à
des tarifs intéressants, des séjours conçus
autour de la pratique d'une quarantaine de sports, en France et
à l'étranger
Contact : UCPA. 62, rue de la Glacière, 75013 Paris. Tél.
: 01 45 87 45 87. Minitel : 3615 UCPA. Internet : www.ucpa.asso.fr
Vous n'avez donc plus d'excuse pour rester confiné chez
vous. On ne cesse de vous le dire : " Bougez-vous, faites du
sport ! ". Dans bien des cas, c'est la meilleure thérapie
contre le stress et la morosité.
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